À la Lisière du Cadencé
À la Lisière du Cadencé
Sur les empreintes du monde cadencé,
Je flâne, j’esquive, dans les coulisses,
Une marguerite en guise d’épices,
Une sauce au vent sous mes bras déployée.
Le soleil d’ombre éclaire leur raison,
Dans cette mer, j’écoute la chanson,
Celle qui crépite et qui frémit,
Quand, au coin du feu, tombe la nuit.
Celle qui crépite et qui frémit,
Quand, au coin du feu, tombe la nuit.
Le sang des hommes brûle de passion,
Loin du tumulte et des guerres de possession,
Je touille mon passé, je ravive mon cœur,
Un œillet sur ma poitrine, je rêve de bonheur.
Les cris et les guerres de confession,
Derrière ma route, oubliées les religions,
Je préfère croire en ma lumière éternelle,
Celle qui m’éclaire jusque dans le ciel.
Les règles fixent les lignes à respecter,
Mort d’un arbre libre pour un morceau de papier.
Je plante une graine pour redonner la vie,
Celle d’un cèdre hardi devant tant d’ennemis.
Ma liberté, je l’ai bâtie dans le respect
De ce monde clos que je fuis, souvent blessée.
Elle frôle vos douves, loin de vos flèches,
Elle est le fruit de mes efforts, elle est ma pêche.
Liva Soléa



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