À mes frères d’armes
À mes frères d’armes
Qu’il est douloureux de lire le mépris de ceux qu’on protège.
Qu’il est inhumain de voir des faux croyants oublier leur foi.
Il suffit qu’ils soient mis à mal par des propos vieillis, sacrilèges,
Pour qu’ils nous incendient, nous humilient, et imposent ce qu’ils croient.
Soldats de la foi, vous qui combattez à nos côtés, aidez-nous.
Dites à ces aveugles qu’ils sont loin de comprendre la vérité.
Expliquez à vos enfants ce que la guerre fait de nous.
Invitez-les au pèlerinage de Lourdes, auprès de nos blessés.
Toi qui oses insulter les soldats, prends un miroir et regarde-toi.
Crois-tu valoir mieux que nous, en nous humiliant ainsi ?
Crois-tu que c’est cela que ta religion t’enseigne ? Est-ce ta foi ?
Est-ce cela aimer pour toi — dire du mal, agir ainsi…
Qui est le vrai diable, qui est le sauveur ?
Dans cette histoire, la vérité est ailleurs.
Le diable est celui qui prétend parler de paix tout bas,
Et le sauveur, celui qui meurt pour elle, au combat.
NOTA :
Ce poème est une réponse à L’Homme et ses guerres de Jean-Claude Dominé.
Tu dis vouloir la paix, mais ton poème accuse ceux qui la défendent. En assimilant le soldat à un joueur de guerre, tu oublies une règle de ta propre foi : « Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain. » — 8ᵉ commandement.
Le pape François le rappelle :
« Là où il y a le mensonge, il n’y a pas d’amour, il ne peut y avoir d’amour. » (Catéchèse du 14 novembre 2018)
Le soldat ne choisit pas la guerre. Il la subit, il protège, il se tait.
Le juger sans le connaître, c’est trahir la vérité.
Et cela, ta religion le condamne.

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