Dans le silence des étoiles

 



Il m'arrive de soliloquer dans ma solitude marquée.
Des paroles qui errent à l'orée de mes raisons,
Proposant un poème particulier sur la canopée
D'un peintre dramaturge au  pinceau de passion.

Je l'imagine allongé, murmurant à sa bien-aimée,
Sa beauté tombée, sous terre, qu'il rêve de stellifier.
Sous le ciel d'encre de Chine, où les lucioles dessinent,
Les constellations en évocation, de sa beauté divine.

Le vent lui susurre des nouvelles mesures,
Une mélodie en médium, en ton de blessures,
Dans l'ombre des cieux, sombrent les lueurs perdues,
Celles des âmes errantes dans des bruits déchus.

La saudade dévale l'horizon, compagne d'émotion,
Ne laissant aucune goutte de doute distiller son poison,
Dans cette nuit stellaire à présent consumée,
Chaque étoile décline un amour à jamais enlacé.


Note d'auteur : 

Je n’écris pas pour expliquer, mais pour faire vibrer. Mes poèmes ne décrivent pas : ils invitent à ressentir. La compréhension naît dans le souffle du personnage, pas dans les mots.

Version du poème interprété.


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