La sueur des âmes florales
Au Plateau de Caussols, austère et calcaire,
La lavande sauvage étend son bleu manteau,
Recouvrant la roche nue, d'une fine terre,
Génération de labeur, âpreté des maux.
Dans l'alambic de cuivre orange étincelant,
Les gouttes de lavande en soutien serrées
Livrent calme et sérénité, parfum nonchalant,
Attendant la fournaise, sauna improvisé.
L'eau, devenue vapeur, remonte en force vive,
Elle presse les corolles sous la brume forcée,
La fleur laisse couler sa sueur la plus suave,
Qui sature l'atelier d'une paix retrouvée.
La fleur, dans son hammam, se purifie encore
Allouant aux délices, un subtil hydrolat,
Eau du sommeil, dans un onirique décor
Remède naturel pour nos maux sans éclat.
Leur âme embaume le mas en versant l'hydrolat,
Métamorphose ainsi l'essence de leur vie,
Qui sublime nos plats, tisanes et chocolat,
Souvenir du Plateau de Caussols, leur survie.
Vous pouvez écouter la version interprétée par l'IA :


Re-bonsoir Liva Soléa... Encore un beau poème sur l'eau,et prémonitoire si j'en crois la date affichée de sa publication en ces lieux : 11/12/2025
RépondreSupprimerLa magie du Plateau de Caussols sans doute :-) !!!
C@t
alain l.
Re bonsoir Alain. C'est vrai que ce plateau est magnifique. Et l'odeur, ça n'a vraiment rien à voir avec le lavandin beaucoup plus connu des parfumeurs. J'espère qu'il t'a emmené avec moi dans ce beau plateau et à travers sa transformation. Cordialement Liva
RépondreSupprimerBonsoir Liva...
RépondreSupprimerL'article avec votre poème est maintenant en ligne pour "Lecturbulences à Nans ", et votre nom rajouté dans l'agenda du Printemps des Poètes.
Pour le voir, cliquez sur notre nom ;-).
C@t
Les 3 A...
Bonjour Liva Soléa... Je viens de découvrir que le poème est maintenant interprété par l'I.A mais je ne l'ai pas encore écouté et je vais le faire... et peut-être que je rajouterai sa voix sur mon blog si je n'en trouve pas d'autre... Humaine...
RépondreSupprimerUne surprise pour vous dans l'article du blog...
C@t
alain l.
Bonjour Liva...
RépondreSupprimerJe viens d'écouter le poème lu et mis en musique par Suno... J'avoue que c'est bluffant et qu'on aimerait bien rencontrer la créature qui lit le poème en chair et en os ;-)... Un peu comme Ulysse et les Sirènes quoi...
Mais il lui manque peut-être quand même un peu de chaleur humaine :-)...
C@t
A.l.s
Bien d'accord sur le côté chaleur humaine. Mais j'aime bien ce qu'à malgré tout fait l'I.A. Je découvre cet outil, peut être que je finirai par trouver une autre solution. ;)
SupprimerMerci pour l'avoir intégré dans votre blog.