Le chant du cygne dans le dernier tunnel.
Sur la banquise de mon moi profond, telle une fiction,
Figé en être dominant, en puissante déréliction,
Ton ombre soumise marque le sol d'un sombre signe,
M'effaçant doucement au chant du cygne.
Dehors l'avanie envahie les rues, le mal célébrant,
Entraînant les peines, provoquant la douleur, en vibrant,
Débâtissant la beauté de l'âme, son humiliation profonde,
Pour satisfaire des égos et des jalousies facondes.
Le typhon de haine vole ma foi et m'enferme dans le noir.
La grande faucheuse m'attire, l'espoir n'est plus, juste devoir.
Dépourvu de force, je rampe lentement, épuisée et flétrie.
Mon opiniâtreté surgit enfin et rallume un sens fort à ma patrie.
Dragon de l'enfer, épée de la paix, à mon secours,
Un duel inégal, dans une arène de feu, sans recours,
Je combats le géant, j'étouffe ses cris, et je m'impose,
Malgré les blessures, malgré les coups bas, j'ose.
Un duel inégal, dans une arène de feu, sans recours,
Je combats le géant, j'étouffe ses cris, et je m'impose,
Malgré les blessures, malgré les coups bas, j'ose.
L'amour parental n'est pas toujours source de bonheur,
Mais quand on choisit l'amour, c'est un baume contre la rancœur,
Il soigne les maux. À tous les naufragés, il évite les écueils,
Comme ces sauveteurs en mer, c'est un merveilleux accueil.
Quand la vie vous échappe, que le monde est cruel,
Il n'y a pas toujours d'issue le long du grand tunnel.
La nolonté n'est pas d'actualité, la peur du suicidaire
Réside dans l'absence d'avenir et de véritables repères.



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