Je porte, j'ai bâti, je suis

 



Je porte…
le fardeau des plaies,
Celui des mensonges
et des méchancetés,
démon tapi dans mes songes.

Je porte…
Les cicatrices du temps,
Celles dont les traces
résistent même au vent,
guettée par l’ombre des rapaces.

J’ai bâti…
une maison de verre,
une bulle de bonheur,
et une porte-scanner
qui filtre les horreurs.

J’ai bâti…
un nid douillet et familier,
où l’entrée fut obligatoire,
un refuge tissé d’amitié,
où je grandis dans l’espoir.

Je suis…
une femme de couleur,
arc-en-ciel d’émotion,
vêtue de dentelle de fleurs,
et d’eau claire de nos saisons.

Je suis…
L’inaccessible flagrance,
parfum rare et généreux,
l’espoir qui prend élégance,
dans mon renouveau lumineux.

Version chanté



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