Le souffle et la lumière
Elle est mon architecte,
mon âme sœur,
elle découpe mes rêves
en éclats de cœur.
Dans le miroir…
un, deux, trois mouvements,
et voilà qu’apparaît le croquis de mon élan.
Massage délicat,
ma chevelure s’abandonne,
mon âme s’apaise
et mon souffle fredonne.
Elle est mon architecte,
mon âme sœur,
et dans mon cœur, je ressens sa douceur.
C’est une déesse aux doigts de fée,
Elle redonne vie,
Elle fait briller,
Un cœur immense,
Toujours là,
Une magie qu’on ne voit pas.
En chef d’orchestre,
elle organise
chaque temps
en mesures précises.
Les ciseaux s’animent
tels des violons,
le peigne les accompagne, lissant le
son.
Mes mèches s’envolent,
libres un instant,
puis tombent sur le lino
en tapis insonore.
En chef d’orchestre,
elle organise,
chaque geste a son tempo, sa reprise.
C’est une déesse aux doigts de fée,
Elle apaise tout,
Elle répare,
Un cœur immense,
Toujours là,
Une douceur qu’on ne dit pas.
En chorégraphe,
elle fixe la danse.
Le brushing ronfle,
les boucles s’enroulent,
le sèche-cheveux pulse
en souffle de joie.
Ses doigts courent,
ralentissent,
puis accélèrent,
une chorégraphie où rien ne s’altère.
Elle sculpte des vies
avec des reflets,
des ombres de miel,
des soleils dorés.
En chorégraphe,
elle fixe la danse.
sous ses mains,
tout change,
tout s’illumine.
Elle tisse des espoirs dans chaque racine.
C’est une déesse aux doigts de fée,
Elle illumine,
Elle révèle,
Un cœur immense,
Toujours là,
Une lumière qu’on n’oublie pas.
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