Pneumonie de l’âme


 



V’là que le monde s’croule autour de moi,
j’ai la pneumonie de l’âme, je n’arrive plus
à respirer les pets de mon époux des fois,
que même une syncope de bienveillance
m’emporte sur le champ, et je suis repus,
de n’avoir pu trouver la bonne  bienséance.

 

M’n’poux m’a provoquée une sévère diviation
de la colonne vertueuse. C’est-y pas net lui !
 Voui, mon bon m’sieur, en une division,
il a fracturé de ma patience pour choper
le pèze et nous mettre dans la purée, c’te nuit,
la loose, je t’dis, et pas une bibine de côté.

 

M’int’nant j’ai une méningite de la susceptibilité,
V’voyez !  C’truc bizarre qui m’font jouer des cymbales.
M’n’gros naze, il me l’a fait pas net dans sa  virilité,
J’vis dans tourner manège, un vertige de la vertu.
Mais lui, il s’en fout, ce cochon. Il prend 100 balles
se casse au bistrot, puis tatayoyo, j’suis foutue.

 

M’dames ne perdez pas vot’ temps avec vos  gonzes,
Ils vous provoqueront une occlusion de la sympathie,
Et là, p’de bol, ils seront trop occupés par leur bronze,
et leur chirrohose de l’amabilité, pour vous oublier.
 Et j’n’vous parle pas des neurones en hémorragie
qui vous pendent au nez, comme un ver d’un tablier.



Version chantée 

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